Étymologie

  • Blitum : Ce nom vient probablement du latin "blitum", qui fait référence à des plantes de la famille des Amaranthaceae, souvent associées à des herbes comestibles.
  • Capitatum : Ce mot dérive du latin "caput", signifiant "tête". "Capitatum" fait donc référence à la forme de la plante, caractérisée par des inflorescences arrondies ou en forme de tête, ce qui est une caractéristique visible des fleurs du blitum.

Symbologie

La symbolique de Blitum capitatum peut varier en fonction des cultures et des contextes historiques. En raison de son usage comestible, le blitum peut symboliser la subsistance ou la simplicité. Dans de nombreuses cultures, les plantes comestibles comme celle-ci sont associées à la nourriture de base, la santé et la durabilité.

  • Dans le contexte chrétien, bien que la plante ne soit pas particulièrement notable, certaines espèces de la famille des Amaranthaceae étaient parfois associées à l'humilité, car elles croissent souvent dans des environnements pauvres en nutriments.
  • D'un point de vue médicinal ou symbolique lié à la guérison, l'usage historique du blitum en phytothérapie pourrait associer cette plante à la guérison ou à l'approvisionnement en remèdes simples mais efficaces.

Histoire

Blitum capitatum est une plante qui a été utilisée dans diverses régions comme une herbe comestible et médicinale. Elle a été cultivée dans certaines régions du monde, particulièrement dans des contextes où la culture des plantes comestibles et simples était essentielle pour les populations locales.

  • Antiquité : Le blitum, tout comme d'autres membres de la famille des Amaranthaceae, a été mentionné dans les écrits anciens comme une plante comestible. Bien qu'il n'y ait pas d'indications précises concernant Blitum capitatum, ses parents proches, comme l'amarante (Amaranthus), ont été cultivés et utilisés depuis l'Antiquité dans des civilisations comme celle des Aztèques, qui les appréciaient pour leur valeur nutritive.
  • Moyen Âge et Renaissance : Il est probable que cette plante ait continué à être cultivée, bien qu'elle n'ait pas été particulièrement documentée par les grands herboristes européens de l'époque. L'usage des plantes sauvages pour la nutrition était courant, surtout dans les périodes de pénurie.
  • Période moderne : De nos jours, le blitum et ses proches parents sont parfois utilisés dans des pratiques de jardinage durable, notamment dans des jardins comestibles ou des jardins médicinaux, en raison de leur facilité de culture et de leur valeur nutritionnelle.

Bibliographie

VESCOLI, M., Calendrier celtique. Le signe de l'arbre, , Actes sud, 1996COUPLAN, F., STYNER, E., Guide des plantes sauvages comestibles et toxiques, , Delachaux et Niestlé, 1994LAIS, E., Jardin de sorcières. Le grand livre des plantes magiques, , Rustica éditions, 2003ABBAYE D'ORVAL, Jardin des plantes médicinales, , Abbaye d'Orval, 1975GERARD DUCERF, L'encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales : VOL1, 2, 3, , Editions Promonature, 2010PRADES, N., PRADES, J.-B., Le grand livre des légumes oubliés, , Rustica éditions, 2006LIEUTAGHI, P., Le livre des bonnes herbes, , Actes sud, 1997COUPLAN, F., Le régal végétal, , Editions Sang de la Terre, 2009COUPLAN, F., Les plantes et leurs noms. Histoire insolites., , Edition Quae, 2012DEBUIGNE, G., COUPLAN, F., Petit LAROUSSE des plantes qui guérissent, , Edition LAROUSSE, 2006LANSKA, D., Plantes sauvages comestibles, , Gründ, 2001FLEISCHHAUER, S.G., GUTHMANN, J., SPIEGELBERGER, R., Plantes sauvages comestibles., , ULMER, 2012HUNAULT,I., Plantes sauvages comestibles., , ULMER, 2011PAUME, M.-C., Sauvages et comestibles. Herbes, fleurs et petites salades, , Edisud, 2005TEST-ACHAT, Se soigner par les plantes, , éditions de l'Association des consommateurs, 1981MULOT, M.-A., Secrets d'une herboriste. La Bible des plantes, 20° Editions, Editions du Dauphin, 2009PIERRE, M., TARAVELLA, P., LE LOUARN, M., Secrets et magie des herbes du jardin, , éditions du garde-temps, 2002